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Articles par thèmes :
Fusion ITER
Articles par pays :
France
Journal par No :
No 72, décembre 2003
Auteurs :
Fabienne Gautier
No 72, décembre 2003
Publié le mardi 2 octobre 2007

Fabienne Gautier :


France : nouveau programme nucléaire ?

Comme ce fut le cas dans les années 70, si aucune opposition ne se manifeste dans les mois à venir, un nouveau programme nucléaire français sera engagé sans consultation de la population. Le retard accumulé par la France en matière d’énergie renouvelable par rapport aux autres pays risque de ne pas se rattraper de si tôt.

Le 8 octobre dernier, la ministre française déléguée à l’industrie Nicole Fontaine annonçait qu’elle proposerait au Premier ministre la construction d’un « démonstrateur » du réacteur nucléaire de troisième génération EPR*. L’option nucléaire de la France se trouvait encore confirmée début novembre dans l’avant-projet de loi d’orientation sur les énergies (1). Même si Mme Fontaine martèle qu’« il ne s’agit pas de préjuger des choix qui devront être faits, mais de garder toutes les options ouvertes », il semble bien qu’en France, lorsqu’il est question de nucléaire, les orientations soient définies et les décisions prises avant que les acteurs de la société civile n’aient l’opportunité de s’exprimer.

Un débat bidon

Rappelons que le débat national sur l’énergie, qui s’était déroulé au printemps 2003, avait été boycotté par les associations de défense de l’environnement suite à la non remise en question a priori de l’énergie nucléaire. Avant toute discussion, M. Raffarin déclarait en effet : « Dans le domaine de l’énergie, un grand débat public sera ouvert et suivi d’un projet de loi d’orientation qui consacrera un rôle accru pour les énergies renouvelables, mais aussi une place reconnue pour l’énergie nucléaire. » En définitive, tout cela a davantage ressemblé à une entreprise de communication des ministères et des entreprises concernées qu’à un réel débat démocratique. Cependant, en septembre 2003, le Comité des Sages du débat national rendait son rapport et Mme Fontaine indiquait que la décision de construction d’un nouveau réacteur nucléaire EPR ne serait prise que début 2004, sur la base d’études complémentaires. Alors pourquoi cette annonce faite au début du mois d’octobre déjà ? Beaucoup, même parmi les pro-nucléaires, sont en effet choqués que l’on puisse prendre une telle décision avant que les parlementaires n’aient pu discuter et voter la loi d’orientation sur l’énergie.

Un calendrier controversé

Mme Fontaine soutient le lancement immédiat de l’EPR en arguant que la France devra disposer de l’ensemble des technologies lorsqu’elle devra décider en 2012-2015 si elle veut remplacer son parc nucléaire. Selon le calendrier présenté officiellement, une fois toutes les autorisations réunies, la construction du démonstrateur devrait pouvoir débuter dès 2007. Connecté au réseau vers 2009-2012, il permettra d’expérimenter le réacteur avant toute décision sur un renouvellement du parc et une mise en service industrielle. Plusieurs années de fonctionnement étant en effet nécessaires avant de passer à l’étape industrielle et assurer ainsi le remplacement des premières centrales qui devraient arriver en fin de vie entre 2015 et 2020. Un calendrier très contestable, car tout dépend des postulats de départ, notamment celui sur la durée de vie des centrales. De l’avis même des experts qui se sont penchés sur cette question, la situation d’urgence semble sujette à caution et dépendre fortement des scénarios envisagés tant dans les méthodes de production que dans les mesures de maîtrise de la consommation qui pourraient être prises.

L’EPR contre les alternatives

Le projet EPR non seulement n’ouvre pas d’option énergétique nouvelle mais il menace toute politique alternative. Défendre l’EPR est donc en contradiction avec le projet de loi dont le Préambule stipule que « la politique énergétique entend donner la priorité à la maîtrise de l’énergie, à la diversification du bouquet énergétique notamment au profit du développement des énergies renouvelables ». Difficile, lorsque l’on sait que 3 milliards d’euros vont être investis dans la construction d’un prototype d’EPR alors que le budget consacré aux énergies renouvelables n’est que de 500 millions d’euros. Par ailleurs, la production électrique nucléaire imposant une consommation forte est totalement antagoniste d’une politique d’économie d’énergie. C’est essentiellement cela qui a guidé de nombreux pays dans leur décision de mise en place d’une politique alternative et de sortie du nucléaire. A titre d’exemple, Greenpeace a demandé à une association spécialisée de réaliser une étude comparative, laquelle a conclu que le choix de l’énergie éolienne pour le même montant d’investissement qu’un nouveau réacteur de type EPR apporterait à terme deux fois plus d’énergie et cinq fois plus d’emplois permanents. Le but de cette analyse n’est pas de proposer le « tout éolien » en substitution au tout nucléaire, mais de montrer ce qu’il serait possible de réaliser, avec les mêmes moyens, en développant une filière propre et sans déchets. (2)

Pas de référendum...pour une décision industrielle

Mme Fontaine s’est, en outre, opposée à toute idée de référendum sur le sujet : « Ce n’est pas possible, la réalité est plus complexe que cela », a-t-elle indiqué, estimant par ailleurs que « le débat entre pro et anti-nucléaires est superficiel et dépassé aujourd’hui ». La prétendue « complexité » de la situation que les citoyens français ne seraient pas en mesure de comprendre provient sans doute d’intérêts économiques et de stratégies industrielles qui ne concernent en effet qu’un petit groupe d’initiés. Ainsi, la mise en service rapide d’un réacteur EPR permettrait à Areva (3) de disposer d’un réacteur démonstrateur, avantage de poids dans la bataille que s’apprêtent à livrer les grands constructeurs.

Areva peut dire merci à Mme Fontaine

Notons que le dernier contrat à l’export négocié par la profession en Europe concernait la Finlande qui, grâce au coup de pouce de Nicole Fontaine du 8 octobre, s’est finalement tourné vers l’EPR. Avant de s’engager sur un modèle jamais construit à ce jour, l’électricien finlandais TVO voulait sans doute obtenir l’assurance que l’Hexagone adopterait aussi pour l’EPR. Sans ce geste de la ministre, la construction de la cinquième tranche nucléaire finlandaise aurait très probablement été attribuée à l’américain General Electric, l’un des deux autres candidats en lice avec le russe Atomstroï Export. La décision de poursuivre le programme EPR ne répond donc nullement à un choix énergétique. Pourtant, une telle décision devrait être d’abord politique puisqu’elle va engager l’avenir énergétique de la France pour un bon siècle. Contrairement à ce que déclare le gouvernement français, le nucléaire n’est pas inéluctable. Un récent sondage ne révèle-t-il pas que 61% des Français ne souhaitent pas que l’énergie nucléaire soit utilisée à l’avenir et sont prêts à payer plus cher leur électricité pour favoriser l’abandon du nucléaire. Une manifestation est prévue le 17 janvier à Paris pour le dire. C’est le moment ou jamais pour cette majorité silencieuse de faire entendre sa voix.

Fabienne Gautier

*L’EPR (European Pessurized water Reactor) est un projet franco-allemand développé par Framatome (groupe public Areva) et Siemens dont la conception remonte à la fin des années 1980. Il est plus puissant que ses prédécesseurs, et ses concepteurs lui prédisent en outre une durée de vie de 60 ans (40 à 45 pour les réacteurs actuels), des opérations de maintenance et de rechargement moins fréquentes (tous les 24 mois au lieu de 18) et une plus grande capacité à utiliser du MOX (le combustible réutilisant le plutonium issu du retraitement). Bref, une série d’améliorations sensées, si tout se passe bien, aboutir à une réduction des coûts. Mais comme ces chiffres reposent sur les seuls dires de Framatome, cela enlève toute crédibilité à ces prévisions. De plus, malgré les déclarations de Mme Fontaine selon lesquelles l’EPR serait « moderne et beaucoup plus sûr, dix fois plus, que les centrales nucléaires actuelles* » et produirait « moins de déchets radioactifs », ce réacteur - dit de troisième génération - se situe dans la lignée des réacteurs à eau qui équipent les centrales françaises, il comporte quelques améliorations sur le plan de la sûreté, mais il s’agit d’une technologie qui date des années 70. L’EPR présente les mêmes risques majeurs que les réacteurs actuels : un défaut de contrôle de la réaction en chaîne ou une perte du système de refroidissement du cœur conduisant à sa destruction. Le premier type d’accident s’est produit à Tchernobyl, le second à Three Mile Island (Etats-Unis) où le cœur a complètement fondu. Pour en réduire la probabilité, les concepteurs ont multiplié les redondances des systèmes de contrôle, prévu la récupération du cœur du réacteur après sa fusion, et introduit des systèmes empêchant la formation d’hydrogène, gaz explosif.Notons qu’il n’est pas prévu non plus pour résister à un attentat style 11 septembre ou à une chute d’avion accidentelle. Quant aux risques de prolifération, ils sont plutôt augmentés, puisque l’EPR généralise l’usage du MOX, qui impose de nombreux transports de plutonium. La question des déchets à haute activité et à longue durée de vie ne trouve pas non plus de meilleure solution qu’avant, ni en quantité ni en dangerosité. Selon le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), une dizaine de sites sont candidats à l’installation du réacteur démonstrateur EPR. La construction se ferait, a priori, comme un réacteur supplémentaire, à côté d’une centrale déjà en fonctionnement. Le réseau Sortir du nucléaire avait affirmé, en novembre 2002, que le site de Penly (Seine-Maritime) avait déjà été choisi, mais parmi les sites possibles, se trouve aussi Creys-Malville.

(1) Rendu public au travers d’un Livre blanc qui soulignait que « la France devra être en mesure de pouvoir réellement décider de remplacer ou non tout ou partie du parc par un nouveau parc nucléaire » et qu’elle envisageait « la construction prochaine d’un démonstrateur de nouvelle génération », cet avant-projet de loi d’orientation sur les énergies, qui fixe la politique de la France pour les 30 prochaines années, doit faire l’objet d’un débat parlementaire jusqu’à fin décembre et être ensuite présenté début 2004 au Conseil des ministres puis soumis au Parlement.

(2) Le rapport est consultable sur le site www.greenpeace.fr

(3) Areva, leader mondial du nucléaire et de la connectique, regroupe notamment la Cogema et Framatome. Le groupe est présent dans 30 pays et réalise un chiffre d’affaires de plus de 8 milliards d’euros. Sources:Le Monde 09.10.03,18.10.03, Les Echos du mercredi 22.10.03, Le Point 23.10.03, Libération, 08.11.03, Réseau sortir du nucléaire, Greenpeace


ITER : un projet démentiel

Avec le futur réacteur thermonucléaire expérimental (ITER)*, le rêve prométhéen de la fusion nucléaire risque de devenir le prochain cauchemar des écologistes français.

Après Superphénix, la France s’apprête à engloutir ses budgets de recherche en matière d’énergie dans un nouveau rêve scientifique de grande envergure : le réacteur de fusion ou ITER.

La France bat l’Espagne

Le 25 novembre, face à l’Espagne, la France a perdu la Coupe de l’America, mais elle a gagné l’ITER (voir encadré). En effet, ce jour-là Vandellos, site nucléaire proche de Barcelone, est battu par Cadarache, important centre nucléaire situé dans les Bouches-du-Rhône, puisque c’est ce dernier qui a été désigné par le Conseil des ministres de la Recherche, réuni à Bruxelles, pour défendre les couleurs de l’Europe comme hôte potentiel du futur réacteur ITER. Comme s’est empressé de l’annoncer le Maire de Marseille, c’est une grande victoire pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui table sur des retombées économiques considérables et sur des milliers d’emplois si le site de Cadarache, en lice désormais avec le site japonais de Rokkasho-Mura, était finalement retenu. La réunion internationale qui doit trancher entre ces deux sites se tiendra le 20 décembre à Washington.

Problèmes de Cadarache

Cela fait près de cinquante ans que des laboratoires de pointe du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), composés de 18 installations nucléaires de base comportant en tout 450 bâtiments et employant 4’000 personnes, sont implantés sur les 1’600 hectares verdoyants du centre de Cadarache. Le tout situé sur la faille sismique de la Durance dont tous les spécialistes reconnaissent qu’elle peut donner lieu à un séisme de très grande puissance. En 2001, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) estimait d’ailleurs que six installations du centre de Cadarache devaient être arrêtées pour tenue au séisme insuffisante.

Oppositions

Les Verts français disent non au projet ITER qui s’inscrit, selon eux, dans la conception dépassée d’un progrès d’abondance illimitée illusoire. Ils estiment qu’au contraire, des investissements massifs doivent être faits dans le secteur des économies d’énergie et des énergies renouvelables. Or les projets pharaoniques mobilisent des crédits considérables tandis que les énergies renouvelables bénéficient de subventions minables et connaissent un développement dérisoire en France, et que les crédits pour l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) sont en constante diminution. De son côté, le Réseau Sortir du Nucléaire, dans un communiqué de presse du 26 novembre 2003, estimait que « L’ITER est un choix à faire en matière de recherche fondamentale. Bien malin qui pourra dire dans 50 ans, 100 ans voire 200 ans si ce choix aboutira ou non à une production d’énergie électrique. » « L’ITER n’est en aucun cas le choix d’un réacteur nucléaire de plus mais c’est un choix de budget en moins. Le pays hôte déboursera un minimum de 1,5 milliard d’euros pour l’ITER (correspondant à la prise en charge du quart du coût minimum estimé sur un financement international de 5 milliards d’euros). Le budget ‘recherche-énergie’ n’étant pas extensible cela sera autant de moins pour les filières dans lesquelles nous sommes déjà lamentablement à la traîne (énergies renouvelables et efficacité énergétique) avec 2% de crédits publics pour la recherche et le développement et une réduction cette année de plus de 30% du budget de l’ADEME. (…) » « Faire le choix de l’ITER c’est promettre la lune en utilisant le soleil comme caution. Ce choix politique conditionne au mieux 100 ans de budget de recherches internationales sur l’énergie. La recherche sur l’énergie mérite mieux assurément. Laissons le Soleil à sa place et tournons nous vers ce qui ne demande qu’à progresser : les énergies renouvelables qui en sont issues. » « L’expérimentation sera, en outre, grosse consommatrice d’énergie. Plusieurs réacteurs nucléaires classiques tourneront en permanence. (...) Sans produire un centime d’euro d’énergie, ITER s’annonce déjà comme un producteur massif de déchets nucléaires indirects et de déchets radioactifs directs (notamment le tritium) par l’activation de l’enceinte par les neutrons issus des réactions ». Selon Greenpeace, ITER et la recherche sur la fusion nucléaire représentent « un projet démentiel ». Greenpeace dénonce le fait que l’Europe « s’obstine à poursuivre une option énergétique néfaste, qui n’est pas susceptible de fonctionner à court terme, alors que d’autres options écologiquement acceptables existent déjà ».

Fabienne Gautier

(1) Un Tokamak, c’est comme une chambre à air de pneu entourée de puissants aimants configurés de telle sorte qu’ils créent un piège magnétique. Le gaz est confiné à l’intérieur. Une fois piégé, il faut le chauffer, par de fortes impulsions de radiofréquences. Puis maîtriser les turbulences du plasma et en récupérer l’énergie (chaleur et neutrons). (2) Tore Supra est un équipement de conception comparable, en trois fois plus petit, au réacteur Iter, construit à Cadarache Source : LIBERATION 27/11/03 Domestiquer le feu du Soleil Par Sylvestre HUET, Réseau sortir du nucléaire, Greenpeace

* L’ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) est le plus important programme de recherche international depuis la station spatiale, auquel participent l’Europe, les États-Unis, le Canada, la Russie, le Japon, la Chine et la Corée du Sud. Ce projet qui représente un investissement de 10 milliards d’euros sur trente ans, vise à construire un réacteur de fusion. Explications : solution de rechange à la fission nucléaire, la fusion nucléaire contrôlée a l’ambition de reproduire ce qui se passe au cœur du soleil. C’est en effet l’énergie dégagée par la fusion des noyaux d’hydrogène qui fait briller les étoiles.

Mais, si la mise au point des réacteurs civils à fission a suivi de près celle des bombes du même nom, la fusion s’est révélée plus difficile. Alors qu’il est possible de réaliser des réacteurs à fission miniature ou de puissance dérisoire, la fusion ne marche qu’au prix de pressions ou de températures gigantesques. Au cœur du Soleil, 15 millions de degrés. Dans la chambre à vide de l’ITER, à pression normale, il faudra chauffer le gaz à 100 millions de degrés pour que les noyaux d’hydrogène lourd (le deutérium et le tritium) consentent à se marier. Il faut donc réaliser une machine singulière, selon le principe du Tokamak, inventé par les physiciens soviétiques (1).

En effet, il n’existe pas sur Terre de « chaudron » capable de supporter les températures des plasmas (gaz ionisés) brûlants où naissent les réactions de fusion. Sauf à fabriquer une enceinte possédant des parois immatérielles sculptées par de puissants champs magnétiques. L’extrême difficulté des technologies a démenti l’optimisme des ingénieurs qui, il y a trente ans, nous promettaient pour l’an 2000, grâce à la fusion, une électricité sans limites de combustible et propre. Pour l’heure la plus forte décharge de plasma, c’est-à-dire une production d’énergie, a été obtenue pendant 6 minutes et demie, le 4 décembre dernier, dans le réacteur Tore Supra (2) conduisant à extraire environ 1.000 mégajoules d’énergie thermique au cours de l’expérience.

 
Messages de forum :
No 72, décembre 2003
samedi 3 mai 2008
par  Jonas

Très cher, je me pose pas en connaisseur du domaine, mais il me semble que d’après tout les documents que j’ai pu lire sur le tokamak du CRPP, ainsi que les document officiel sur le projet ITER, ce réacteur a fusion nucléaire promet des économie d’énergie fantastique, et qui sont quasiment inepuisable.

Pour simple exemple, il faudrait une petit fourgonnette de combustible (deutérium-trithium) pour alimenter la suisse pendant une année en électricité, soit environ 60 TW/h par année

Imaginer maintenant le nombre d’éolienne ou de panneaux solaire pour atteindre ce rendement



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Réponse à Jonas
mercredi 4 juin 2008
Cher Jonas Hélas entre la publicité pour la fusion et la réalité... il y a quelques siècles de distance, si ce projet se réalise un jour... Dans les années 60, il était « pour dans 40 ans ». En 2008, il est « pour dans 50 ans »... Et en 2058 , sera-t-il prêt ? Rien n’est moins sûr ! Il faut donc trouver autre chose pour, au minimum les 50 prochaines années, et pour mes 95 ans, je me réjouis d’en savoir plus... Philippe
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